Rencontre Au Casino De Geradmer


28 mai 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+



Salut la compagnie,

Je m’appelle Jean-Michel et j’ai 52 ans, j’ai peu de monde à qui parler de mes aventures alors je viens ici pour partager avec-vous mon histoire concernant une rencontre au casino de Gerardmer, du moins une de mes rencontres et j’espère qu’elle vous fera bander les gars.

Je suis célibataire, je n’ai jamais rencontré celui qui pourrait partager ma vie, j’ai bien eu quelques aventures, beaucoup même, quelques-unes ont duré plusieurs mois mais à chaque fois la déception à repris le dessus et coupé court aux relations que j’espérais les bonnes.

Soit la majorité d’entre nous connais ça, dans le monde gay il est difficile de construire un couple durable, j’en connais peu, vous aussi j’imagine, pourquoi?

Je l’ignore et c’est pas mon rôle d’en trouver la raison, je ne peux qu’analyser mon cas, pas celui des autres.

Je me pose tout de même la question comme vous tous, sommes-nous trop infidèles? trop jaloux? sommes-nous trop instables?

Difficile de répondre mais en tout cas moi j’aurais voulu avoir un mec à moi, vivre tous les deux comme un couple solide, avec un amour réciproque sincère dans une maison entourée d’un beau jardin que nous aurions pu soigner et entretenir pour consolider notre complicité.

Déçu par la vie, j’ai tout de même comme tout le monde envie de sexe, et forcément faute d’un partenaire régulier je satisfait mes envies au gré des rencontres occasionnelles que je peux faire, j’ai baisé dans des lieux de rencontres, squares, dans des bois, dans quelques endroits insolites et certains mecs bien-sûr m’ont plus excité que d’autres.

J’en ai parfois ramené à la maison, vivant seul ca ne pose pas de problèmes et rien de tel qu’un plumard pour la baise, quoique la voiture ou d’autres lieux ça peut parfois être aussi excitant et faire monter l’adrénaline un peu plus fort.

J’ai baisé avec un de mes collègues de bureau, il était super mignon, un style tout à fait hétéro et d’ailleurs marié, je ne pensais pas du tout qu’il pouvait avoir envie de bîte, et un soir il est passé à la maison pour m’aider à débloquer mon ordinateur, pour le remercier je lui ait préparé un dîner, nous avons bu un peu tous les deux et nous avons fini la soirée dans mon lit, c’était vraiment super bon.

Il m’a baisé comme tout hétéro baise une femme et j’avais vraiment l’impression sous son corps d’en être une, il m’a fait jouir à fond et nous avons continué à nous voir de temps à autre, au gré de nos envies et de ses moments libres, encore à l’heure d’aujourd’hui nous continuons à baiser ensemble, c’est ce que j’appelle une relation semi-régulière mais le plaisir et la jouissance restent à chaque fois aussi forts.

Je cache mon homosexualité à mon entourage, il m’est arrivé de rencontrer des mecs par tchats ou annonces sur internet, j’ai parfois été déçu, parfois j’ai grimpé au septième ciel mais la plupart ne recherchaient qu’un rencontr d’un soir, ou parfois quand je rencontrais quelqu’un de plus “sérieux” et que les choses allaient se concrétiser, il y a toujours un petit détail ou l’autre qui vient s’interposer dans la relation et ca se termine toujours trop vite, même si j’essaye de m’accrocher parfois.

Je suis un jour tombé fou amoureux d’un homme rencontré dans un square, il est venu s’installer à la maison, je payais tout pour lui, vêtements, restos, etc… il ne participait à rien dans “le ménage”, il m’aidait bien un peu dans les tâches ménagères et préparait le dîner s’il rentrait de son boulot avant moi, nos soirées devant la télé l’un contre l’autre étaient un délice, et au lit c’était un apollon.

Il lui arrivait de me faire l’amour plusieurs fois sur la même nuit, il avait un corps musclé que j’admirais sans me lasser et sa façon de me faire l’amour était superbe, chacune de ses pénétrations semblait être la première, chacune de ses caresses me faisait un effet fantastique et j’avais vraiment hâte de le retrouver tous les soirs.

J’avais vraiment l’impression que j’avais enfin rencontré l’amour, celui là même que tout le monde cherche et je ne faisais attention en aucune manière aux dépenses que je faisais pour lui, je n’avais pas conscience que je payais la totalité de nos dépenses tandis que lui plaçait son argent, ces choses là n’apparaissent pas en priorité lorsqu’on est amoureux.

Les étreintes de la nuit et nos soirées en amoureux passaient avant tout, rien ne pouvait pour moi venir troubler cette vie de bonheur et je vivais ces moments sur mon nuage à moi, à la même altitude que les anges, j’étais bien au delà des sentiments d’hypocrisie, de mensonges et de tromperies du genre humain, de là où mon bonheur m’emportait rien ne pouvait m’atteindre, tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil et mon compagnon bien plus que tous les autres.

Après treize semaines de ce conte de fée tout s’est écroulé pour moi en quelques minutes, un collègue du bureau partant à la retraite, le patron décide après le verre d’adieu de nous donner congé l’après-midi, je décide donc de rentrer à la maison pour préparer un dîner surprise à mon apollon, tout heureux déjà de la tête qu’il fera en voyant mes efforts culinaires.

Je veux qu’il soit heureux avec moi et je décide de faire quelques courses pour lui préparer son plat préféré : un gratin dauphinois, et il adore ma façon de préparer le fondant au chocolat, je fais donc les achats nécessaires et pour en rajouter à ma surprise j’ai constaté hier soir que sa montre était cassée, je ne regarde pour rien à la dépense pour mon bien aimé, l’amour n’a pas de prix et je rentre donc dans une bijouterie pour lui choisir la plus belle.

J’ai pas pris la plus chère mais j’ai tout de même choisi celle qui me paraissait le plus dans ses goûts.

Tout heureux de préparer tout ça pour mon homme je rentre à la maison avec mes paquets, en songeant déjà à sa tête lorsqu’il verra la table dressée avec un écrin dessus, j’ai hâte de ce moment, et j’arrive à la maison, en fait de surprise, c’est ma tête à moi qui devait être photographiée, j’entre dans le salon, j’aperçois une veste et des chaussures que je ne connais pas, j’entends des bruits et des râles dans la chambre, j’ouvre la porte et mon monde s’écroule.

L’ordure, qui soit disant était au boulot baisait un mec dans mon propre lit, celui pour qui mon coeur battait à tout rompre, l’homme que j’aimais s’envoyait en l’air avec d’autres mecs pendant que moi j’étais au boulot et que lui était censé travailler, j’ai failli m’évanouir, je suis entré dans une colère noire, mon sang n’a fait qu’un tour et je les ai flanqué dehors tous les deux.

J’ai appris par la suite qu’en fait il n’avait même pas de travail, il amenait ses amants à la maison pendant que moi je travaillais, vous dire les sommes que j’ai dépensé pour lui pendant notre vie commune ne me ramènera pas rien, la rancoeur est énorme, pas pour l’argent mais pour la tromperie dont je venais d’être victime.

Il m’a fallu longtemps, bien longtemps pour m’en remettre.
Je me suis renfermé sur moi-même pendant quelques temps, je ne sortais plus que pour mon travail, je ne voyais plus personne et je n’avais plus envie de voir personne, mon chagrin et ma déception me rongeaient et je n’avais plus du tout envie de coucher avec qui que ce soit.

Le genre humain était pour moi devenu infréquentable, rencontrer d’autres hommes était pour moi devenir aussi dangereux que de marcher dans un terrain miné.

Un soir, lassé un peu de ma solitude je décide de sortir, non pour faire des rencontres mais pour me distraire, je me promène le long du lac, j’admire les quelques petits bateaux, les quelques baigneurs et une pointe de nostalgie me ronge encore, je m’assieds sur un banc, au coucher du soleil je décide d’entrer dans le casino de Geradmer aux abords du lac, c’est la première fois que j’y entre.

Je m’installe devant une machine et commence à jouer, pas pour gagner des sommes je reste prudent sur mes mises mais la machine semble généreuse et je gagne vite quelques dizaines d’euros, je joue depuis plus de une heure maintenant et me voilà gagnant de plus de 500 eurs, non seulement je m’amuse, je me distrait un peu de mes malheurs récents mais en plus je m’enrichis.

Je n’avais pas remarqué qu’un jeune homme m’observait depuis un moment déjà, il est venu s’installer à la machine d’à côté mais lui avait moins de chance, après quelques minutes il s’arrête de jouer et m’observe, attiré je pense d’abord par les bruits que ma machine faisait pour chacun de mes gains, bruit un peu trop puissant pour les quelques euros qu’elle me libérait à la fois j’en conviens, mais agréable tout de même de remarquer que j’ai une bonne machine.

Je lui demande pourquoi il ne joue plus, d’un air gêné il me dit ben j’ai déjà tout perdu ça donne rien, étant gagnant je sors un billet de 20 euros et lui mets dans sa machine en lui recommandant de jouer à petites mises pour l’amusement, il me tend la main et me remercie, je m’appelle Daniel et toi?

-Jean-Michel

-Tu viens souvent ici? je t’y ai jamais vu

-C’est la première fois

-En tout cas c’est sympa de m’avoir mis des sous, quittes pas ta machine elle donne

-J’espère que la tienne va donner aussi.

Et côte à côte nous rions chaque fois que l’une des machines donne, comme si on faisait un concours tous les deux, il commence aussi à gagner un peu, pas des masses mais au moins ca lui permet de jouer, moi je me maintiens toujours autour de mon gain, je lui offre un verre et nous trinquons, pour la première fois depuis des semaines j’oublie mes malheurs, je vis un moment de paix et je suis reconnaissant à mon voisin de jeux de me réconcilier avec le genre humain.

On a pas vu les heures passer, il est 02h du matin et il faut penser à rentrer, Daniel, avec qui j’ai sympathisé me demande comment je rentre, il est à pieds, je décide donc de le raccompagner en voiture d’autant que nous rentrons dans la même direction, nous parlons tous les deux de choses et d’autres, de la soirée agréable que nous venons de passer, de cette nuit magnifiquement étoilée, nous avançons dans les campagnes et il m’indique l’endroit où il demeure avec sa mère, je me gare à quelques mètres.

Il me demande une cigarette et ne semble pas très pressé de quitter la voiture, il continue à me parler, très gentiment, au bout d’un quart d’heure il me dit tu sais, j’ai pas très envie de rentrer

-Ah bon? et tu vas faire quoi, et ta mère elle va pas s’inquiéter?

-Ma mère y a pas de problèmes, j’ai 24 ans elle est habituée il m’arrive de pas rentrer, je sais pas j’ai envie qu’on aille quelque-part tous les deux

A ce moment là mon esprit traduit le “quelque-part tous les deux” et je sens une érection se former dans mon pantalon, d’autant que mon passager est super mignon, mais j’ai la cinquantaine et lui 24 ans, serait-il possible ???

Je n’ose trop y croire et je poursuis la conversation

-Tu sais à cette heure, tout est fermé partout on trouvera rien d’ouvert, moi non plus j’ai pas envie de rentrer, mais ou veux tu aller?

-Je sais pas, on peut toujours faire un petit tour tous les deux non?

Mes doutes sur ses pensées se font un peu plus forts et mon érection suit le mouvement, je mets le moteur en marche et roule dans la campage.

-Tu as envie de quoi faire?

-Je sais pas, et toi?

-Ben comme je t’ai dit, tout est fermé partout, j’ai bien un truc qui me tente mais je veux savoir toi ce que tu veux

-Ben on peut s’arrêter quelque-part si tu veux

-Tu connais un endroit par ici?

-Oui, si tu prends là bas à droite y a un petit bosquet et un petit parking, personne passe par là et personne pourra nous voir on sera tranquilles

Sur ces paroles plus de doute possible il avait vraiment envie de baiser, moi avec le double de son âge je n’aurais pas osé l’aborder, mais le fait de ne plus avoir baisé depuis quelques semaines, la relâche de cette soirée, le physique de ce jeune garçon attirant je ne pouvais résister et je m’engage dans le chemin qu’il m’indique
on arrive au petit bosquet.

Je m’y gare et coupe le moteur.
Même si je n’ai plus de doute sur les raisons pour lesquelles il m’a indiqué cet endroit je reste prudent et n’ose l’aborder clairement, à cause de la différence d’âge surtout mais ma queue me fait sentir qu’elle a pas envie de se priver plus longtemps.

-Ta copine elle est pas sortie avec toi ce soir?

-J’ai pas de copine, célibataire, j’ai 24 ans pas envie de m’engager

-Ben moi aussi je suis célibataire et heureux de l’être

-On a passé une bonne soirée hein? moi j’ai pas envie que ça s’arrête

-Tu as une envie spéciale?

-Ben je sais pas, ça dépend et toi?

-Ben moi oui j’ai bien un truc mais je sais pas si ca te conviendrait

-Ben dis moi toujours

-Oui mais, bon, j’ai tout de même une cinquantaine d’année, toi 24

-Et alors, qu’est ce que ca peut bien avoir de particulier? on est là tous les deux

A ce moment là je me fais plus osé, je lui tends une cigarette, je lui donne mon briquet et en le reprenant je lui prends la main, je m’approche de lui et je l’embrasse sur la bouche, il répond à mon baiser et aussitôt je dirige ma main sur son pantalon, j’y sens une bîte en érection au moins égale à la mienne.

Je remonte ma main et la glisse sous sa chemise, je redescends pour déboucler sa ceinture et le déboutonner, il redresse les fesses quand je le défroque et seul son slip me sépare de l’énorme bosse que je suis en train de caresser, nous jetons nos cigarettes et mettons nos sièges en couchette et je m’attaque avec la bouche à sa queue en érection.

Je lui masse le ventre en le pompant puis je lui caresse les bourses, lui déboutonne et enlève sa chemise, et j’enlève ce qui lui reste de vêtements, heureusement que l’endroit est parfaitement isolé il est complètement à poils. tout en le pompant je fouille avec mes doigts la profondeur de son cul, il se tortille un peu et je sens qu’il aime quand je le pénètre du bout des doigts pendant que je lui lèche la bîte et les couilles.

Lui commence aussi à me caresser le dos, sa main descend sur mes fesses et essaie de gagner ma queue, ce qui n’est pas facile dans la position ou je suis.
Je me redresse et m’allonge sur mon siège, il me caresse alors à son tour, se glisse à moitié sur moi et me défait la ceinture il descend doucement vers ma queue, ouvre mon pantalon et la prend en bouche.

J’adore la chaude humidité qui entoure mon gland, je me déshabille à mon tour, j’enlève tout pour me trouver comme lui entièrement nu et nous nous retrouvons tous deux sur le siège passager, je suis en dessous de lui et il continue à me tailler une pipe mémorable.

Je lui masse le corps pendant qu’il me suce, je suis excité, je bande dur comme fer et lui aussi, il se redresse et se frotte sur moi en m’embrassant goulûment, son sexe se frotte tantôt entre mes jambes, tantôt contre le mien, je le prend dans ma main et le frotte, il est d’une très belle taille et franchement très dur.

L’endroit, la beauté de ce garçon à l’allure purement hétéro et mes privations récentes font que je suis rempli de désir, moi qui suis principalement passif j’ai envie de le prendre, de l’enculer et le posséder et lui procurer du plaisir, après ce nombreux préliminaires je l’invite à se placer au dessus de moi, je suis allongé au maximum sur le dos, il s’appuie en arrière sur le tableau de bord et présente son cul juste au dessus de ma queue, je prends de la salive et lui dilate l’anu avec les doigts.

Dès que je sens l’excitation de son sphincter je lubrifie ma queue avec ma salive et la tient dressée en direction du trou de son cul, il se met en position et descend progressivement pendant que je tends ma bite et soulève mon corps pendant que lui redescends, je sens mon gland le pénétrer.

Il s’enfonce de plus en plus jusqu’à ce qu’elle soit entièrement dans son cul, dans cette position pas un centimètre n’est resté dehors, mes 19 centimètres sont entièrement rentré dans son cul et il commence à se balancer sur moi, nous bougeons tous les deux pour dans des sens inverses pour que la pénétration soit mieux ressentie à chacun de nos mouvements.

Je saisis sa bite en mains et le branle, puis je lui caresse les couilles, le ventre, il se penche en avant et m’embrasse sans arrêter le mouvement, avoir ma bite dans son cul, ma langue contre la sienne, c’était simplement super bon, ce mec avait une expérience probable en tout cas il appréciait d’être ainsi enculé, moi j’avais besoin de lui prouver qu’à cinquante ans on pouvait encore baiser comme lui et que l’expérience en plus pouvait améliorer la chose.

Je l’invite à se retourner, je suis toujours en dessous et maintenant il se place au dessus de moi en me tournant le dos, les pieds cette fois sur le tableau de bord il a les fesses bien écartées et se place à bonne hauteur, je saisis de nouveau ma bîte et la lui remets dans le cul, pendant que je l’encule dans cette position je lui masse la poitrine.

Je joue avec sa queue, je lui embrasse le cou, parfois il se tourne pour me donner sa bouche, à chaque coup de queue que je lui mets je sens mon envie grandir, je le caresse fermement et j’augmente en intensité mes pénétrations, lui exprime son plaisir sans retenue, il apprécie vraiment et mon plaisir à moi n’en est que plus grand.

Changement de position je le fais poser sur le ventre et je me mets au dessus de lui, je m’appuie sur le haut du dossier, heureusement mes sièges se mettent en position tout à fait plate, il dresse un peu son cul au moment ou je présente ma bite entre ses fesses et je recommence à le bourrer, cette fois je suis libre de mouvements et je n’hésite pas à la sortir et bien m’élancer pour la rentrer encore plus fort à chaque fois.

La voiture doit certainement bouger heureusement que on ne peut la voir, lui n’arrête pas de crier de plaisir, il me saisit les fesses par moment et se retourne pour me rouler des patins de première, je pousse vers le haut en m’accrochant au siège, j’ai envie de baiser ce garçon jusqu’à l’aube.

Je tiens déjà depuis un bon moment mais je sens que je ne tiendrai plus bien longtemps, je décide de m’enlever un peu pour laisser retomber un peu la pression, il se tourne sur le ventre et en me propose de m’encule à son tour

-Tu baises super mec, t’assures j’te jure, j’ai vraiment senti ta bîte à fond

-Attends tu vas voir j’ai pas fini, tu vas en reprendre

-Ouf, mais laisse un peu mon cul se reposer parce que là tu m’en a mis pas mal déjà

-Si tu veux mais prépares toi, après tu vas avoir droit à l’apothéose

-Ca te dit si moi aussi je t’encule? si t’as pas envie c’est pas grave

-tu seras pas le premier mec, moi aussi j’ai déjà pris dans le cul

-Ok mais tu m’as tellemnt bien bourré que je tiendrai jamais autant que toi je sais pas comment tu fais

-L’âge, avec l’âge contrairement aux idées reçues, on devient plus résistant

-Ben en tout cas toi tu assures et tu m’as pas râté, tu la veux comment?

Et je m’allonge sur ventre, il se pose entre mes jambes, mouille sa bite et mon cul et présente son gland à l’entrée de mon anus,

Son jeune âge était largement compensé par la dureté de son zob, j’ai eu l’impression qu’il me déchirait au moment ou il m’a pénétré, pour ses 24 ans il assurait aussi franchement bien, chaque coup de bîte me faisait de l’effet, je la sentais vraiment bien me fouiller de l’intérieur, ses mouvements répétés avec force et en profondeur étaient super bons.

Je sentais ce garçon m’enculer comme un pro, il n’hésitait aucunement dans ses mouvements et devenait largement plus endurant qu’il ne l’avait dit au départ, moi aussi je laissais échapper quelques cris de plaisirs tellement c’était bon, je sentais mon cul en feu, sa lance allumait l’incendie au lieu de l’éteindre, il me procurait un immense plaisir et ça paraissait réciproque,

-Tu veux que on change de pose? sinon je tiendrai plus très longtemps

-Crois moi tu as déjà tenu bien au delà de ce que je comptais, j’aime comme on est mis, c’est tellement bon, vas-y continues

-Ok, mais je t’ai dit, c’est tellement bon que je….que….

-Vas y et surtout te retire pas, mets moi tout, je veux que tu décharges dans mon cul

-Je,….je vais,…..aahhhhhhhhh

A ce moment j’ai senti dans mon cul un jet puissant et chaud, bien plus puissant que ce que j’avais connu auparavant lui poussait sa bîte en avant au maximum, il me serrait entre ses deux mains comme s’il devait se cramponner à moi pour ne pas tomber, il fit encore quelques mouvements pour éjecter le reste de son jus, jusqu’à la dernière goutte dans mon cul.

Tous les deux on était au septième ciel,
il s’est ensuite retiré, nous nous sommes caressés et embrassés, il s’occupait de ma bîte en la caressant, celle-ci était toujours raide et j’avais encore envie de le pénétrer, j’ai ouvert la portière et l’ai invité à venir à l’arrière, il a avancé son corps, les jambes restées au dehors pendant qu’il était penché à l’avant, je me suis mis derrière lui, j’ai lubrifié ma queue et l’ai mise entre ses fesses qui étaient à la hauteur idéale, j’ai saisi son bassin entre les mains et j’ai commencé à donner des coups de reins saccadés.

Je voyais ma queue entrer et sortir de son cul, la vue m’excitait encore plus et je le pénétrais de plus en plus fort, de plus en plus profond, je poussais si fort vers l’avant qu’il se retrouvait presque à plat à chacune de mes poussées, je pris de la vitesse, lui recommençait à pousser des cris de jouissance.

-On va changer de position

-Non s’il te plaît, j’aime bien cette position, et mon cul est en feu tellement tu m’as bourré, je tiens plus

-tu veux que je me retire.?

-Non, continues, vas-y et mets tout dedans, moi aussi j’ai envie de sentir ta décharge

-là ca m’a excité à fond, j’ai donné des coups de reins si fort que ses cris ont poussé un peu plus haut, je l’ai sortie à plusieurs reprises et rentrée tout aussitôt, j’ai senti en moi une poussée chauffante, je sentais mon essence pousser pour se libérer, j’ai eu le temps de la pousser juste à fond au moment d’éjaculer.

Mon jus s’est répandu dans son cul et je sentais qu’il devait y en avoir une belle quantité, je ne me suis arrêté qu’après avoir éjecté la dernière goutte, il est sorti de la voiture et nous nous sommes embrassés en nous frottant mutuellement nos queues.

Cette nuit là j’ai repris contacte avec le monde humain, en me jurant de ne plus me prendre la tête, de ne plus tomber dans le piège de l’amour, baiser, baiser pour le plaisir, baiser pour jouir, donner du plaisir et en prendre, sans limites, et si un mec veut du liquide, il peut venir prendre celui de ma queue, je garde celui de mon porte-feuilles.

Daniel vient à la maison régulièrement, il passe parfois le week-end à la maison, parfois même en pleine semaine, il reste la nuit et nous baisons sans retenue, jusqu’à vider nos couilles mutuellement, nous nous respectons, nous ne sommes pas à proprement dire amoureux, simplement tous les deux à la recherche du plaisir.

C’est un autre bonheur, ce n’est pas une vie commune et je sais qu’un jour ça s’arrêtera, mais pour l’instant nous vivons chacune de nos rencontres avec le plus grand plaisir, je sais qu’il a d’autres amants, moi je continue à recevoir mon collègue et il le sait, j’envisage prochainement une nuit à nous trois, pourquoi pas?

C’est un fantasme qui me traverse l’esprit, j’attends encore un peu mais je suis sûr déjà qu’ils seront d’accords, je vous raconterai peut-être nos ébats dans un proche futur….

Bref, je n’oublierai jamais cette rencontre au casino de Gerardmer, c’est une certitude.

Qu’avez-vous pensé de cette histoire gay ? Répondez en commentaire les mecs.

Je vous embrasse tous.

Jeanmi

Avis, infos et commentaires
  1. LeGay59 dit le 14 juin 2018 16 h 45 min:

    Superbe histoire que cette rencontre au Casino de Gerardmer. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire, très sincèrement.

  2. ntathael12 dit le 15 juin 2018 14 h 47 min:

    Superbe histoire effectivement, suis déjà allé au casino de gérardmer, on s’y verra peut-être qui sait? en tout cas tu prouves que l’âge c’est pas trop important, merci d’avoir partagé avec nous

  3. routiergay dit le 24 juin 2018 4 h 50 min:

    Tu me donnes bien envie d’aller faire un tour à la roulette mec, t’as tiré mieux que le jackpot

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