Baise Entre Pompiers


4 juin 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+



Salut, Mon nom à moi c’est marc et j’ai 29 ans, depuis tout petit j’ai une passion, les pompiers, j’ai suivi une formation et je suis maintenant pompier professionnel, j’ai endossé l’uniforme il y a un peu plus de 3 ans, avec la fierté que vous imaginez.

Je suis gay et je me cache bien de le révéler à mes collègues, trop nombreux d’entre eux pourraient me rejeter et je ne veux en aucun cas devenir la cible de leurs blagues douteuses.

J’entends trop souvent autour de moi des rires homophobes.

Dans les équipes nous nous lions d’amitié, notre complicité est sans limite, nous travaillons, mangeons, rions ensemble et partageons des chambrées, je n’ait pas de mal pour cacher mon penchant et tout se passe pour le mieux du monde.

Un de mes collègues est âgé de 30 ans, un visage misogyne, une voix douce, des cheveux très foncés, des yeux d’un bleu éclatant qui reflètent la bonté et la douceur, bref pour ne rien vous cacher j’ai un béguin pour lui, ce sentiment est de plus en plus fort d’autant que nous faisons souvent équipe ensemble et que nous sommes de plus en plus proches l’un de l’autre.

Nous partons sur des interventions diverses, parfois nous montons au feu, parfois nous assurons des gardes ambulances.

Le métier est très agréable et me plaît énormément même si parfois nous vivons des drames, c’est là toute la difficulté du métier, devoir assister à des drames sans pouvoir rien faire pour les éviter, le malheur des autres est parfois bien difficile à supporter, et nous ne pouvons malheureusement pas toujours les éviter.

Entre les interventions à la caserne parfois nous faisons des exercices, nous pratiquons différents sports, nous nous relayons pour la cuisine, bref une vie communautaire qui demande une bonne entente entre-nous et qui resserre nos liens.

Jonathan et moi, puisque c’est ainsi que l’objet de mes désirs se nomme, on s’arrange toujours pour être ensemble, on est devenus pratiquement inséparables et ca n’a pas échappé aux yeux de nos collègues qui à la moindre occasion nous targuent d’un “ca va les amoureux ? “ mais toujours de façon humoristique.

Nous nous amusons de ces remarques et ca ne met aucun frein à notre amitié, j’ignore de quoi sont faits ses moments de congés, nous ne nous voyons que pendant nos heures de garde, nous ne sommes jamais allé l’un chez l’autre et ne sommes jamais sortis ensemble aussi de plus en plus souvent je ressens l’envie de me retrouver au boulot histoire d’être avec lui.

Il me manque dès que nous sommes séparés, son regard me perturbe, la douceur de sa voix me manque et chaque fois que je le vois torse-nu au boulot mon coeur bat la chamade, j’ai eu l’occasion de le voir complètement nu et depuis je revois son corps en m’imaginant avec lui dans les scènes les plus torrides.

Je dois vous dire qu’à ce moment ça fait deux moi à peine que jonathan est entré chez les pompiers, je ne le connaissais pas auparavant et par respect mutuel nous ne posons pas de questions sur nos vies privées, j’ignore donc pratiquement tout de lui.

Il reste très discret sur le sujet et je me garde bien malgré mon envie de savoir de lui poser des questions indiscrètes.

Ce jour là j’apprends une mauvaise nouvelle, il ne viendra pas au travail, j’apprends qu’il vient de perdre sa mère, avec les collègues nous décidons de le soutenir et je me rends chez-lui pour la première fois avec d’autres pompiers pour lui présenter nos condoléances en apportant une gerbe achetée par notre collectivité.

Il nous accueille, trop ému de nous voir pour nous parler et il me saute dans les bras, je l’étreint avec émotion, nous pleurons tous les deux et je le réconforte comme je peux en lui caressant le dos et le tenant fort serré tout contre moi, il nous présente à sa famille et j’apprends en quelques minutes tout ce que j’ignorais depuis deux mois.

Jonathan vivait seul avec sa mère, son père étant décédé accidentellement depuis 8ans, son unique soeur vit avec son mari et à deux enfants, sa passion pour le métier lui est venue à la suite d’un reportage qu’il avait vu à la télé quand il avait 12 ans.

Je découvre mon jonathan en écoutant sa famille parler de lui et des rapports qu’il avait avec sa mère, des soins dont il l’a entourée pendant sa maladie, ses amis et sa famille ne tarissent pas d’éloges à son sujet et mes sentiments pour lui n’en deviennent que plus profonds.

La tristesse que je lis dans ses yeux me fait mal et j’ai une envie folle de le prendre dans mes bras pour le consoler, je me sens malheureux de le voir ainsi souffrir et je partage sa douleur, je ne puis rester je dois donc le laisser pour repartir avec nos collègues.

Je n’avais même pas prêté attention que c’était la première fois que je le voyais sans la tenue de pompier; cette nuit là je n’ai fait que penser à lui, j’ai pleuré sans arrêt de ne pouvoir être près de lui et je m’inquiétais de penser qu’il était peut-être seul avec sa peine.

Le jour des funérailles j’étais présent bien avant nos camarades, nous avions tous revêtu nos tenues officielles de cérémonie, jonathan aussi l’avait revêtu pour accompagner sa mère à sa dernière demeure, qu’il était beau dans cette tenue.

J’aurais voulu le regarder sans m’arrêter mais j’ai détourné les yeux lorsque j’ai remarqué qu’il me regardait à son tour, j’ai vu à son expression qu’il avait remarqué mon trouble.

La cérémonie fut pénible, très bel hommage à sa maman mais voir son chagrin à lui me déchirait, je devais rester avec les autres et rester derrière lui, j’avais envie de lui tenir la main mais bien évidemment c’était impensable.

Après la sortie du cimetière il nous invite à prendre un café avec la famille, nous l’accompagnons donc, au début il s’entretien un peu avec tout le monde pour remercier les gens présents puis il vient s’installer près de nous et prends une chaise à côté de moi.

Nous parlons du boulot pour lui changer un peu les idées, et je suis heureux de l’entendre dire qu’il reprendrait dès le lendemain son boulot.

Je suis heureux de le voir parler un peu avec nous, ses yeux si beaux, encore rougis par les larmes ont sur moi une attraction étrange, je pense, non je suis sûr que pour moi c’est plus qu’un simple béguin, je suis amoureux fou de lui.

Pendant la conversation je lui demande comment il va faire après que tout le monde sera parti, n’a t’il pas peur de se retrouver seul?

Je lui propose de rester à ses côté et il me dit de pas m’inquiéter mais qu’il devra bien s’habituer de toute façon, je n’insiste pas même si je suis un peu déçu par sa réponse, j’aurais voulu qu’il désire m’avoir à ses côtés.

Après multiples cafés vient le moment de se quitter, nous l’embrassons sur la joue amicalement tour à tour, au moment de partir je lui glisse mon numéro de portable au cas ou il aurait besoin de moi et nous partons.

Fin d’après-midi mon portable sonne, mon coeur bat à tout rompre lorsque je constate que je ne connais pas le numéro de l’appelant, effectivement je reconnais aussitôt sa voix, il me remercie d’être venu, ma présence lui à fait le plus grand bien.

Effectivement il se sent triste et seul maintenant que tout le monde est parti, je lui réitère ma proposition de venir lui tenir compagnie et il accepte cette fois pour mon plus grand plaisir, je lui propose d’amener la pizza.

Je file en acheter une, dans ma précipitation je n’ai même pas fait attention que j’étais toujours vêtu du costume de cérémonie et c’est avec une émotion à peine contenue que je frappe à sa porte.

J’ai du lui faire un drôle d’effet, son visage s’est éclairé d’un sourire à ma vue avant qu’il n’éclate de rire, je n’avais pas réalisé tout de suite la raison, trop heureux de le voir oublier son chagrin, puis je me suis rendu compte que avec la pizza faisant office de fleurs je devais donner l’effet d’un jeune prétendant se présentant chez sa bonne amie.

Nous pénétrons dans la maison qui paraît bien vide par rapport à ma première visite, il reste un peu de vaisselle laissée par la famille et les amis, je lui propose tout de suite de m’en occuper et nous lavons et rangeons le tout ensemble.

Nous mangeons la pizza assis face à face, nous parlons de notre boulot, de notre amitié, je fais tout pour détourner la conversation du deuil qui vient de le frapper.

Il me propose un café et nous nous asseyons sur le canapé pour bavarder, la soirée se passe, bien trop vite à mon goût, la tombée de la nuit le ramène immanquablement à l’absence de sa maman.

Il m’en parle et m’explique combien elle avait souffert, le courage qu’elle avait face à la maladie, la peur de partir et de laisser son grand garçon tout seul dans cette maison, l’amour qu’il éprouvait pour sa mère et il éclate en sanglots, s’excusant et me remerciant d’être là pour lui.

Je n’ai pu m’empêcher de le prendre dans mes bras, moi aussi je me suis mis à pleurer et tendrement je lui caressait la joue et l’épaule, je l’amenais tout contre moi, il mit sa tête contre mon torse et me serra dans ses bras avec une force que je ne lui connaissais pas.

Ses pleurs se faisaient de plus en plus fort, moi je le réconfortais comme je pouvais, je lui caressais le dos avec tendresse, il releva la tête, la mis dans le creux de mon épaule, nous étions maintenant joue contre joue et je ne pu m’empêcher de l’embrasser sur la joue, sa main caressait maintenant ma tête, il se pencha en arrière et nos lèvres s’unirent dans un baiser de désir brûlant.

Je voulais lui donner dans ce baiser la preuve que j’étais prêt à combler tout l’amour qui allait lui manquer même si je ne pourrais jamais remplacer sa maman, et la force avec laquelle il me rendait mon baiser me prouvait qu’il en avait grandement besoin.

Nous sommes restés de longues minutes à nous embrasser, à nous caresser et nous nous sommes allongés sur le divan l’un à côté de l’autre, nous ne sommes pas allés plus loin ce soir là par respect pour sa mère.

Nous avons beaucoup parlé de nos sentiments qui semble t’il étaient réciproques depuis plusieurs semaines mais ignorants tout l’un de l’autre aucun de nous n’aurait osé aborder ce sujet, lui comme moi imaginait des moments torrides entre-nous, mais aucun de nous n’imaginais que ca pourrait devenir un jour une réalité.

Ce soir là je l’ai réconforté et j’étais heureux, heureux de savoir qu’il m’aimait, heureux de panser un peu ses blessures, heureux de ne pas le laisser seul cette nuit là, nous avons dormi côte à côte dans les bras l’un de l’autre, je l’ai couvert de caresses, de baisers qu’il m’a bien rendu et nous nous sommes endormis, vaincus par la fatigue.

Au petit matin lorsque j’ai ouvert les yeux j’ai senti une odeur de café et de chocolat, il s’était levé tôt, avait pris soin de ne pas me réveiller et avait préparé une table pour deux petits déjeuners, il était allé à la boulangerie du coin acheter des croissants.

Il était même allé jusqu’à poêler des oeufs et du bacon, l’odeur activait mes papilles, dès qu’il constata mon réveil il vient s’asseoir près de moi, me saisit la main et en me remerciant de l’avoir accompagné pour la nuit il me donna un baiser rempli de tendresse.

Nous sommes restés quelques minutes à nous caresser, j’essuyais une larme sur le coin de son oeil et le regardais amoureusement, il me paraissait encore plus beau, nous avons dégusté le copieux déjeuner et avons passé la journée ensemble.

J’étais heureux d’être avec lui, nous sommes allés ensemble sur la tombe de sa maman avant de nous rendre au travail, il n’arrêtait pas de me remercier, et exprimais sans cesse le bonheur qu’il ressentait avec moi.

A la fin de la journée nous décidons d’un commun accord de nous séparer pour la nuit, toujours par respect pour sa mère et aussi pour ne pas attirer l’attention du voisinage, et là m’est venu une idée, nous devions tous les deux être en congé la semaine suivante.

Je lui proposais donc de partir quelques jours ensemble, dans un endroit ou les gays pouvaient passer inaperçus, donc un hotel ou les gays étaient majoritaires.

J’en connaissais un près d’albertville à seythenex, et nous décidons d’y aller pour apprendre à nous découvrir tous les deux.

Je réservais donc une chambre pour nous deux et le lundi suivant nous y déposions nos bagages.

Nous n’avons pu attendre plus longtemps, tous les deux envahis d’un désir trop longtemps retenu nous nous sommes jetés sur le lit, notre étreinte était tellement forte que rien n’aurait pu nous séparer, sans cesser de nous embrasser et de nous caresser nous nous sommes déshabillés mutuellement.

Pour la première fois nos deux sexes se touchaient, nous avons fait l’amour, c’était vraiment bon et je ne pourrai jamais oublier cette première fois avec lui, nous avions tous deux décidé que nous ne pouvions le faire chez-lui, sa mère venant à peine de quitter sa demeure.

Nous ne voulions pas sentir le spectre peut-être désapprobateur de sa mère, notre première fois devait être inoubliable et elle le fut.

Notre amour n’a jamais cessé jusqu’à présent, notre complicité fait de nous deux êtres indissociables l’un de l’autre.

Nous avons décidé tous deux de ne plus nous cacher, nos collègues sont au courant et étonnamment tous respectent notre mode de vie, bien entendu nous ne nous donnons pas la main au boulot et ne nous embrassons pas devant eux, nous gardons une attitude normale entre deux collègues.

Ce n’est que le soir chez-nous, puisque je me suis installé chez-lui que nous nous retrouvons tous les deux, et là je suis obligé de fermer le rideau parce que ces nuits entre lui et moi sont tellement merveilleuses que je ne trouverais jamais les mots pour les décrire, devinez.

Moi je suis heureux, lui aussi et nous espérons continuer encore longtemps, je vous souhaite de trouver le même bonheur.

Laissez-moi un commentaire ci-dessous si vous avez appréciez mon histoire.

Bises à tous

Avis, infos et commentaires
  1. Euphora dit le 15 juin 2018 13 h 37 min:

    Superbe ton histoire, surtout que moi l’uniforme j’adore, ouvrir la braguette d’un mec en uniforme je l’ai fait une fois, je lui ait pompé la queue et j’ai adoré, j’espère que vous resterez longtemps ensemble vous le méritez.

  2. nicolasdor dit le 15 juin 2018 23 h 04 min:

    moi c’est un policier, un mec super style espagnol, on a joué un jeu de rôle, il m’a menotté et je l’ai sucé les mains dans le dos, li en a profité pour me la rentrer à fond, faut essayer ça les mecs, j’ai joui grave

  3. troufion2 dit le 16 juin 2018 0 h 07 min:

    ben moi j’les kiffe à mort et j’ai jamais baisé ni un flic ni un pompier, pourtant ça me ferait bander sec

  4. nounouchesurf dit le 17 juin 2018 1 h 58 min:

    superbe aventure que la vôtre, si je pouvais connaître un tel bonheur, mais j’attends encore de le rencontrer, l’homme idéal est pas encore passé par ma cheminée

  5. Philchatell dit le 5 avril 2019 19 h 09 min:

    Bien que j ai 60 ans, j ai tjrs un coeur de midinette ….tres belle histoire ….je n ai rien connu d aussi fort. C est un peu tard, mais la vie commence a 60 ans lol
    Merci

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