Le Cul Du Militaire


3 mai 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+



Bonjour tout le monde,

Je m’appelle tayron, j’ai 24 ans et je suis militaire caserné à montauban, je fais partie du 17ème régiment du régime parachutiste, et j’adore mon métier, je viens pour la première fois de ma vie sur un sîte gay, et pour cause mais je me pose plein de questions, aussi je vous confie mon histoire dans l’espoir que vous pourrez m’aider à me retrouver, que vous pourrez me guider dans mon infinie perdition, et par vos réponses peut-être je pourrai enfin connaître ma véritable identité.

Je suis rentré à l’armée il y à trois ans, je suis issu d’une famille modeste et j’ai un frère et une soeur, mes parents nous ont élevé avec leurs moyens modeste, pas dans l’aisance mais pas privés non plus, une vie normale, pareil pour mon adolescence, comme mes copains premiers flirts, premières baises et quelques cuites, mais je ne pensais pas du tout aux garçons, je ne flirtais qu’avec des filles et n’ait baisé qu’avec des filles, je n’avais jamais imaginé coucher ou embrasser un homme.

Je me suis fiancé peu après mon entrée au régiment, et chaque we je retrouvais muriel avec le même plaisir partagé, nous passions la nuit en semble et la semaine je loge à la caserne, j’habite La Rochelle.

L’année dernière en juin, je quitte la caserne et m’attarde avec les collègues pour fêter l’anniversaire de l’un deux, tant et si bien que je n’avais plus de train pour rentrer, j’ai donc décidé de faire du stop, je me place donc sur la nationale et lève le pouce, par chance ou peut-être mis en confiance par mon uniforme un gros camion s’arrête presque tout de suite, super le routier se rend en Normandie, et vu l’heure je trouve que j’ai du bol d’avoir trouvé aussi vite.

Mon paraît avoir entre 30 et 35 ans il est bien bâti et ressemble étrangement au chanteur mickaël, même coiffure, même forme de visage, même beauté pourrais-je dire et un sourire qui incite à la sympathie. Nous conversons sur la route, j’apprends ainsi qu’il est célibataire et que ça l’arrange bien vu son métier, je lui parle très peu de moi j’aime écouter les récits qu’il me fait de ses voyages à l’étranger.

Au bout de deux heures il se sent très fatigué et moi aussi, je n’ait toujours pas éliminé l’alcool de la soirée et la journée à été longue, il s’arrête sur un petit parking à l’orée d’un bois, l’endroit est désertique et calme, idéal pour dormir quelques heures…

Après avoir bien tout fermé il m’invite à venir à l’arrière de la cabine ou se trouve une couchette, il s’allonge et m’invite à m’allonger à ses côtés, la couchette est relativement étroite puisque prévue pour une personne et son bras me sert un peu d’oreiller, qu’importe l’important est de nous reposer un peu tous les deux, il me couvre et la chaleur de son corps contre le mien, conjugués à mon imprégnation d’alcool font que je m’endors en quelques minutes.

Je me réveille ou je rêve je sais pas encore très bien, je me sens bizarre et je sens une main me caresser, dans mon sommeil je ne réalise pas d’où viennent ces caresses et je les apprécie d’autant que je me sens bien, entre rêve et réalité, je m’accroche à ce bras qui me sert toujours d’oreiller et la sensation de cette autre main qui me tâte m’est superbement agréable.

Le souffle chaud dans mon cou et la proximité de ce corps qui se frotte contre moi me procurent une sensation étrange et agréable. Je recommence à sentir des vertiges, apparus peu après le dernier verre qu’il m’a si gentiment offert, je me sens étrangement bien et incapable de réagir, je ne comprends pas encore ce qui se passe, simplement c’est confortable et agréable et je suis toujours entre le sommeil et le réveil..

Je commence petit à petit à émerger au milieux de cet état d’extase, je me rends compte que mon pantalon est baissé et que la main qui me fouillait le corps s’est saisie de ma queue alors que celle-ci est en pleine érection, les caresses, la masturbation que cette main entame sont sublimes, ce souffle chaud dans mon cou, ce sont des sensations que je ne connaissais pas jusque là, la main qui me tenait la bite saisit à présent mon bras, le dirige derrière moi et je me retrouve à ce moment avec une queue en érection, à ce moment là seulement je sort de ma léthargie, je réalise que je suis dans les bras du camionneur et qu’il est excité.

Je suis bizarre et paniqué, je le lui dis, je l’implore en lui disant que je ne suis pas du tout intéressé par les hommes mais ma queue en érection lui démontre le contraire, il ne peut plus rien entendre, ou plutôt ne le veut pas il est déjà trop loin dans l’échelle de l’excitation, j’ai beau l’implorer en moins de deux je me retrouve sous lui, allongé sur le ventre, d’un coup sec il abaisse mon pantalon et mon slip tout en m’appuyant sur la couchette.

Je le vois placer de la salive sur sa main, j’ai beau comprendre ce qui va m’arriver il est trop tard, je n’arrive pas à faire un mouvement et je suis terrorisé, l’autre prend sa bite en main et je le sens, sans sommation me pénétrer, la douleur est immédiate, je comprends aussitôt que je lui appartiens, il est en train de me violer et il y va à fond, ça me brûle et je le lui dis, je l’implore pour qu’il arrête, au contraire lui augmente ses mouvements, je sens qu’il veut aller plus loin à chaque fois qu’il m’enfonce sa bite.

Je sens que mon cul est déchiré, puis malgré ma révulsion la douleur se transforme petit à petit en une sensation agréable, même si je voudrais le buter pour ce qu’il est en train de me faire je ne peux m’empêcher de ressentir du plaisir, moi qui ait toujours sorti des blagues homophobes je suis en train de me faire enculer, contre mon gré j’en convient, mais je dois bien m’avouer que ca devient moins désagréable.

Mes mains desserrent un peu leur étreinte du fin matelas, il me les prends et je croise mes doigts entre les siens, comme si j’étais tout d’un coup consentant, je ne réalise plus, paralysé d’un côté par la peur, de l’autre par ce que j’avais ingurgité en alcool et là, voilà que je prends du plaisir physique pendant que ce mec me viole, je me surprends même à bouger les reins pendant qu’il me pénètre, un geste qui lui permet de me mettre l’entièreté de son zob, et la je me sens étrangement bien.

C’est une sensation inconnue pour moi jusqu’ici, mais qui m’apporte une jouissance intérieure que j’essaie de refouler.
voilà maintenant que ses mains remontent le haut de mon uniforme et qu’il me pétri le dos de ses deux mains fortes, chacun de ses mouvements m’apporte du plaisir et il s’en rend compte, il m’embrasse le cou, sa respiration est aussi forte que ses coups de bites et lorsqu’il finit par me saisir la queue dans les mains je glisse les miennes sur ses fesses.

Je suis maintenant passé de l’état de victime à celui de participant pour mon propre viol, c’est dément je sais mais il est difficile de résister à tant d’excitation et de jouissance, je suis passé dans un monde surréaliste ou la jouissance n’a plus de frontière, ou un homme peut éprouver du plaisir avec un autre homme, je n’aurais jusqu’alors jamais pu imaginer y prendre du plaisir, et là j’éprouve un bonheur à me faire bourrer le cul, à sentir la bite d’un homme à l’intérieur de mon corps, à me plier sous ses mains et à lui obéir.

Seul avec lui dans ce camion.
il m’a possédé ainsi pendant quelques minutes, ma frayeur s’étant envolée je n’avais plus envie de penser aux conséquences, juste profiter de ce moment unique et très spécial, je me plie sur les genoux en m’accrochant au siège, il se met accroupi et recommence à m’enculer de plus belle, à chaque coup ma tête vient frapper la paroi de la cabine, il se retire et je sens une autre sensation bizarre entre mes fesses, il me saisit par la taille et me retourne sur le dos, se plaçant entre les jambes, et moi je ne cherche même plus à résister, j’ai les jambes en l’air.

Je les appuie contre la paroi pour relever mes fesses et mettre à bonne hauteur mon cul pour que ce mec puisse de nouveau me bourrer, il s’enfonce de nouveau et je le vois entrer et sortir, d’abord avec des rythmes lents puis en accélérant, il se baisse ensuite pour me rouler un de ces patins auquel je réponds, ou est passé mon dégout?

Je vis l’instant de façon incompréhensible, moi qui ait pourtant baisé plusieurs filles, j’ai l’impression de faire l’amour pour la première fois, la même sensation, la découverte de l’inconnu… il commence ensuite à me branler d’une main tout en m’enculant et je prends son fessier dans les mains pour le rapprocher encore plus en moi. tout est bizarre, ce que je ressens, la chaleur et l’odeur de transpiration, ce corps ferme qui s’agite en moi, je me sens à nouveau comme sâoul et je ne peux me retenir plus longtemps.

Je pousse un cri de jouissance au moment ou ma bite commence à laisser échapper des jets de sperme, lui continue et accélère ses mouvements à ce moment, il se retire, se branle et son sperme vient se mêler au mien sur mon corps, il frotte sa bite contre la mienne, m’embrasse et reste un moment figé, quand il se lève j’essuie mon corps avec des serviettes, je me rhabille en silence, hésitant entre colère, haine et reconnaissance, je ne sais plus ou j’en suis j’ai l’impression à la fois que je devrais le tuer et lui sauter au cou pour l’embrasser, ma gêne doit être visible, il entame des mots d’excuses, me dit qu’il était trop excité par mon uniforme et mon corps, que je lui plaisais énormément et que mon érection lui avait fait comprendre que j’étais d’accord.

J’ai mis un certain temps avant de pouvoir lui répondre, je ne savais pas quoi dire et j’avais peur, peur de ce que je venais de vivre, peur que l’on s’en aperçoive, peur de ce qu’on pourrait penser de moi, je finis par le lui dire.

En marmonnant de nouvelles excuses il finit par me rassurer, personne n’a pu nous voir dans ce coin perdu, baiser entre hommes c’est pas une maladie et si je n’en parle pas personne ne pourra deviner.

Je préfère me ranger à cet avis et nous n’en parlerons plus sur la route.

Depuis cet épisode de ma vie plus rien n’a été pareil, mes rapports avec muriel ont changé, je revois mon camionneur pendant nos relations et c’est à lui que vont mes pensées, muriel à finit par se rendre compte de mon changement sans pouvoir deviner la raison, nous nous sommes séparés et parfois je retourne à l’endroit ou il s’est arrêté pour me faire monter dans son camion dans l’espoir de le retrouver, je suis même sorti dans un milieu gay et j’ai eu une expérience avec un mec, mais je n’ai pas retrouvé cette sensation qui m’a tant troublé.

Qui suis-je?

Alors que je ne pensais qu’aux filles, voilà que je rêve de mon violeur, mes nuits sont hantées par son souvenir et il m’arrive de me branler en pensant à lui, suis je normal?

Je ne me comprends plus et je voudrais savoir, serais-je maintenant devenu homosexuel?

Les filles m’attirent toujours, mais je n’arrive pas à le sortir de ma tête.

Si l’un d’entre vous à vécu ce genre d’aventure ou si quelqu’un peut me dire comment j’en suis arrivé là, merci.

Laissez votre avis en dessous.

Tayron

Avis, infos et commentaires
  1. mimosa dit le 15 juin 2018 16 h 52 min:

    Putain mec, ton histoire c’est un truc à me faire éjaculer 10 fois sur la soirée, ben je pense que oui, tu aimes la bite sinon t’aurais porté plainte ou tu l’aurais tué le gars, et alors y à pas de mal, moi aussi j’aime ça, t’as pas à avoir de regrets et hésites pas, fonces vers ta nouvelle vie tu en retireras que du bonheur

  2. robertgay dit le 15 juin 2018 22 h 58 min:

    j’ai baisé aussi avec un camionneur en faisant du stop, le mec cool, sympa et bien monté, il m’a vraiment défoncé le gars, pas pour rien qu’y sont sympas, super moment de jouissance pour moi

  3. rigologay dit le 16 juin 2018 21 h 21 min:

    bien envie de faire du stop moi, il passe par ou le camionneur? lol

  4. routiergay dit le 24 juin 2018 4 h 54 min:

    j’ai déjà baisé des mecs dans mon camion mais putain, ton histoire elle fait envie, j’crois bien que j’vas demander à mon patron qu’y m’envoie sur montauban j’ai un semi-remorque vert avec deux lignes rouges, et dans le calcif un trente tonnes à ta disposition quand tu veux mec

  5. philou philippe dit le 30 septembre 2019 23 h 12 min:

    je pense que tout simplement tu as découvert ta bisexualité

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