J’ai un petit pénis: complexé par la taille de mon sexe


4 juin 2018 Facebook Twitter LinkedIn Google+


Un témoignage de Cédric, 47 ans, Nice

Mon pénis, je l’ai toujours vu relativement petit. Enfant, j’ai été d’autant plus impressionné par le sexe de mes copains d’école. D’ailleurs, je me souviens très bien que les sortie à la piscine m’étaient insupportables, et pour cause, tout le monde se moquait de moi.

Ado, il y a eu des moments difficiles, très difficiles. J’ai eu droit à tous les surnoms inimaginables : « ptite bite, bite de chat, couilles molles, microbite » et j’en passe.

À 15-16 ans, je faisais encore du naturisme avec maman et papa, mais ma voix fluette, cet appendice ridicule à l’entrejambe et pas un seul poil pubien à l’horizon me faisaient encore passer pour impubère – ce que dans ma tête je n’étais pourtant plus depuis bien longtemps. Nathalie, la fille du camping municipal de Marseille dont j’étais amoureux, j’aurais tellement aimé qu’elle voie en moi un vrai mec !

Malheureusement, elle me considérait encore comme un gosse de six ans. L’humiliation était colossale pour moi : elle me prenait pour un confident et croyait pouvoir me raconter, sans aucun risque, ses propres déceptions sentimentales causées par un baraqué de 18 ans, poilu comme un gorille, braquemart d’étalon.

Nathalie n’avait même pas à se moquer de moi : à ses yeux, comme homme, je n’existais pas. Ça m’est resté. Même aujourd’hui, j’y pense pratiquement chaque jour.

Hommes : que pensez-vous de votre sexe ?

En période d’incertitudes existentielles, des angoisses remontent à la surface.

Je doute de ma virilité d’homme, et ce doute passe par la taille de mon pénis. Dans des moments comme ceux-là, je me console comme je le peux – et consolation rime alors avec érection.

Les compléments alimentaires « stimulants de la libido » alimentent la dure réalité de mon hypocondrie liée à ma virilité : l’arginine (un acide aminé, déjà présent dans le cerveau, qui augmente l’afflux du sang dans le corps caverneux de la verge), la maca péruvienne (une racine de l’endurance) et son cousin africain le boswellia (à la base, une plante anti inflammatoire), l’inévitable ginseng, sans oublier le zinc, dosé à quinze milligrammes, dont mon homéopathe me confirme qu’il « réveille les spermatozoïdes ».

Pourtant rien y fait, la taille de mon sexe reste toujours aussi petite.

Il m’est devenu impossible d’entretenir une relation avec un autre homme, tellement j’ai honte de ne pas pouvoir le satisfaire. Je ne compte plus mes nombreux échecs, tantôt sentimentaux, tantôt d’un soir. J’ai tellement honte de moi car je suis obligé de mentir, m’entraînent dans une spirale sans fin.  

Un jour, j’ai eu une relation avec Jean-Pierre,  un homme marié, il avait 54 ans, c’était un docteur. Il m’a dit “Cédric, tu as tellement une petite bite que je pourrais m’en servir comme cure-dents”. Du coups, j’ai perdu toute envie de commencer quelque chose ou d’aller à quelques soirées de rencontres. Vous savez, lorsque vous êtes complexés par la taille de votre pénis depuis votre enfance et qu’à 40 ans, quelqu’un vous remet encore ça sur le dos, vous sombrez !

Ce que mon expérience de vie m’a appris, c’est qu’on ne peut pas être un homme sans être bien avec son pénis, parce qu’on est et restera toujours la « petite bite ».

Que pensez-vous du témoignage de Cédric et quels conseilles lui donneriez-vous ?

Avis, infos et commentaires
  1. patocheman dit le 16 juin 2018 17 h 39 min:

    Ben on est coomme on est mon vieux, sors de tes complexes, tu as une petite bite et alors, sers toi de ton cul, tu peux très bien être passif, te branler pendant qu’un mec t’encule et tu jouiras tout autant si pas plus fort, oublies ta taille de bite, si tu étais femme t’en aurais pas du tout, considères donc que tu te donnes comme une femelle, fais toi sucer si un mec en a envie et fais toi prendre par l’arrière, t’occupes pas du qu’en dira t’on et soulages toi, bonne baise

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